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VIDEO - Page 8

  • test de la TV WEB CGT DRANCY

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  • PSA AULNAY

    PSA Peugeot-Citroën prévoit de fermer l’usine d’Aulnay en janvier 2014. Ce sont ainsi  3 300 embauchés et intérimaires qui risquent de vivre ce que vivent des centaines de milliers de travailleurs dans tout le pays : suppressions d’emplois, licenciements, fermetures d’usine. Cela ne peut plus durer !

    Surcharger de travail les uns et envoyer au chômage les autres

    Pour faire plus de profit, voilà la logique qu’il faut combattre !

    PSA veut transférer toute la production de la C3 d’Aulnay à l’usine de Poissy et à Mulhouse. Le plan est simple : faire tourner les usines de Poissy et de Mulhouse 24H/24, 7jours /7, et fermer Aulnay.

    La direction veut surcharger de travail les ouvriers de Poissy et de Mulhouse et leur imposer des horaires de travail inhumains comme le travail de nuit ou le VSD (Vendredi, samedi dimanche) et envoyer à Pôle Emploi les milliers de salariés d’Aulnay.

    Les salariés de PSA revendiquent une répartition des productions entre les usines du groupe pour que tout le monde puisse travailler.

    PSA une entreprise riche à milliards

    PSA est loin d’être en faillite. En 2011, malgré la crise, PSA a failli égaler son propre record de ventes

    mondiales de voitures de 2010. M. Varin, le PDG de PSA, l’homme qui touche 9 000 € par jour week-end compris, ose se vanter des fabuleux profits de l’entreprise en période de crise : PSA dispose ainsi d’une trésorerie de 11 milliards d’euros !!!

    Tout cet argent est le fruit du travail de milliers de salariés et doit servir à financer le maintien de tous les emplois y compris celui de l’ensemble des intérimaires.

    L’aide publique à PSA va servir à fermer Aulnay

    Le gouvernement a déversé des milliards d’aides publiques (prêts de 3 milliards à taux réduit, crédit impôt recherche, dégrèvement fiscaux, allègements de cotisations sociales, prime à la casse, …).

    Avec la fermeture de PSA Aulnay, toute la population est attaquée

    La fermeture de l’usine aurait des conséquences sociales dramatiques pour les populations et affaiblirait durement l’économie du département que cela soit pour les commerçants, les services publics, les emplois induits etc. Aux 3 300 emplois de PSA Aulnay, il faut ajouter les emplois des sous-traitants et des fournisseurs. Ce sont plus de 10 000 emplois qui sont concernés. Comment faire pour retrouver du travail dans un département déjà ravagé par le chômage !

    Le devenir de l’Usine PSA d’Aulnay est l’affaire de tous ! Notre outil industriel ne se fera pas dépecer par la prédation des actionnaires !

    Contre la fermeture de PSA, pour ne rien lâcher !

    "PSA ne dit pas clairement les choses", a regretté Marie-George Buffet du PCF. "Je dis aux candidat-président ou au président-candidat - je me fiche de l’ordre - que son ministre de l’Industrie doit maintenant agir auprès de la direction et lui demander réellement ce qu’il compte faire pour le maintien du site à PSA-Aulnay. Parce que pour nous ce serait un tsunami social"

    "Les travailleurs ont raison de se mobiliser avant que PSA n’annonce une fermeture", a estimé Nathalie Arthaud, de Lutte ouvrière.

    L’arrêt de la production à Aulnay "serait une catastrophe humaine. Et pour la ville, ce serait une catastrophe financière, plusieurs millions d’euros payés par PSA au titre de la taxe professionnelle manqueraient au budget municipal", a renchéri le maire PS, Gérard Ségura.

  • Forum elu et mandaté a bobigny


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    CASC MONTREUIL par ht93700

  • Victoire à Montreuil Le personnel prend la Mairie


    tu prends le cos on prend la mairie de montreuil par ht93700

    1000 AGENTS DE LA VILLE DE MONTREUIL DANS LA RUE POUR DENONCER LA VOLONTE DE DOMINIQUE VOYNET DE TUER LEURS OEUVRES SOCIALES
    de : CGT des territoriaux Montreuil

     

    Vendredi 3 février, comme ils l’avaient fait en février 2010 pour exiger de la municipalité le respect, plus de 1000 agents communaux, issus de tous les secteurs, ont bravé le froid et manifesté dans les rues de Montreuil pour défendre leurs acquis sociaux.

    DE NOMBREUX SERVICES ET EQUIPEMENT FERMES

    Avant même le rassemblent de midi, de nombreux services publics municipaux étaient fermés. La liste n’a eu de cesse de s’allonger tout au long de la journée : une trentaine d’écoles maternelles et élémentaires, 4 crèches, le centre local d’information et de coordination (CLIC), le centre communal d’action sociale (CCAS), le complexe sportif, la piscine, des antennes vie de quartier, le service logement, accueil prestation à l’enfance, relation avec la vie associative… et beaucoup d’autres fonctionnaient au ralentis comme les affaires générales et l’état civil.

    UNE MANIFESTATION DE GRANDE AMPLEUR

    Le personnel et les retraités communaux ont ainsi massivement répondu à l’appel de la CGT. Au son des percussions, des sifflets et en tenu de travail, ils ont défilé dans les rues montreuilloises en scandant « le COS est à nous ». Ils entendaient défendre leur Comité des oeuvres sociales (COS). En effet, depuis plusieurs semaines, la Municipalité était déterminé à mettre à mal cet acquis de 1967. Elle avait décidé unilatéralement de passer en force et d’imposer une coupe drastique de 50 % du budget, soit 700.000 €. La Municipalité entendait également dicter les orientations et les activités proposées en se substituant ainsi aux administrateurs du COS élus par les agents et retraités communaux.

    GRACE A LA MOBILISATION, LE PERSONNEL A ENFIN PU SE FAIRE ENTENDRE

    Après avoir quitté les locaux du Comités des oeuvres sociales, les 1000 manifestants se sont rendus à l’hôtel de Ville.

    Sur place, la CGT a demandé à ce qu’une délégation intersyndicale soit reçue. C’est ainsi que des représentants CGT, FSU et FO ont été accueillis par l’adjointe de Dominique Voynet en charge du personnel.

    Durant les négociations, les manifestants sont restés mobilisés et ont occupé l’hôtel de Ville.

    Il aura fallu 1h30 de discussion, pour que la municipalité accepte enfin la revendication de l’intersyndicale, à savoir l’ouverture de vraies négociations :

     Les orientations et les prestations assurées par le COS ne seront pas dictées par la Municipalité.

     Le budget sera réellement discuté. Ainsi, la baisse de 50 % n’est plus à l’ordre du jour.

    Dès la semaine prochaine, les réunions de négociation commenceront. Les administrateurs du COS et les représentants syndicaux entendent participer activement à ces échanges dans l’intérêt des agents et retraités communaux.

    La CGT et le personnel prennent acte du changement de positionnement de la municipalité. Ils entendent être vigilants à ce que les engagements décidés soient respectés.